*** ci-dessous "Livres-mystiques".: un hommage à Roland Soyer décédé le 01 Juin 2011

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lundi 10 septembre 2012

BAGLIS TV présente : Le Livre Rouge de Jung: contexte culturel

Dernière acquisition, un superbe ouvrage de grand format luxueusement illustré.

Nous avons le plaisir de vous informer de la mise en ligne de la table ronde:

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Resté secret pendant près d’un siècle, la publication du Livre Rouge de Carl Gustav Jung dans son format original avec son texte calligraphié, ses illustrations de la main même de Jung, reste sans conteste l’un des évènements majeurs de ces dernières années pour ceux et celles qui s’intéressent à la psychologie... domaine que notre monde moderne range sous le doux vocable anthropomorphique de « sciences humaines »…. terme particulièrement impropre au regard des enjeux que soulève le Livre Rouge..
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En vente chez :
http://www.amazon.fr/Livre-Rouge-Carl-Gustav-Jung/dp/2352041414/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1347632939&sr=1-1

DESCRIPTION DE L' OUVRAGE

8 septembre 2011 BEAU LIV LUXE
Un inédit de Carl Gustav Jung, qui durant 15 ans retranscrivit ses cauchemars, visions, interprétations. Le Livre Rouge est sa «cathédrale intérieure» calligraphiée, enluminée et illustrée par l'auteur. Il a créé l'événement dans le monde entier et fait la «Une» des plus grands journaux. Pour sa publication en France, le musée Guimet exposera le livre mythique.
Amazone ou auprès de votre libraire habituel.



Source AMAZONE : Extrait

Un accueil critique exceptionnel

«Jung a noté et enregistré, comme un sismographe halluciné, tout ce qui venait surgir de son monde intérieur. Le Livre Rouge met le lecteur face à deux faits nouveaux : pouvoir enfin connaître Jung à travers Jung lui-même, son histoire intime ; et être introduit à cette méthode de travail analytique qui éclaire toute son oeuvre publiée de savant. Plus qu'un monument érigé au savoir psychologique, ou plus qu'un document intime et personnel, le Livre Rouge est la démonstration que les grands penseurs peuvent côtoyer en eux le gouffre de la folie, sans pour autant y être engloutis... Nietzsche avait annoncé la mort de Dieu. Jung affirme que les Dieux qui meurent renaissent en de nouvelles et multiples formes.»

La Reppublica (Antonio Gnoli)

«L'événement éditorial de l'année... Le récit de l'expérimentation que Jung a pratiquée sur lui-même. Dans ses Cahiers secrets, il a analysé ses rêves, prémonitions, hallucinations. C'est un modèle pour qui veut pouvoir dialoguer avec sa propre âme. Un document crucial pour l'histoire des Idées. Le Livre Rouge est un dialogue serré avec sa propre âme, à l'image du Faust de Goethe, ou du Zarathoustra de Nietzsche. C'est une sorte de chemin à suivre pour un travail que chacun peut entreprendre sur soi-même, un véritable exercice spirituel au sens de l'Antiquité ou de Saint Ignace de Loyola, exercice orienté vers un renforcement du Moi intérieur, à travers la mobilisation des composantes les plus irrationnelles et les plus étranges de la psyché.»

Ore Domenica (Armando Massarenti)

«Voici la "Bible Nouvelle" de Jung contre le binôme Freud-Marx. Si, dans son siècle, Freud a pu régner en hégémonie intellectuelle, Jung a agi souterrainement dans les profondeurs, sur des poètes comme Eliot et Yeats, sur des artistes comme Fellini. Un livre précieux, une oeuvre unique, un livre de riches heures enluminées comme au Moyen Age, et aussi un livre théâtral, qui montre et dévoile : nous y lisons comment se forme la conscience d'un homme qui replace l'âme et le symbole, au centre du siècle qui fut celui du doute et du nihilisme.»

Avvenire (Roberto Mussapi)

«Cet ouvrage est pour Jung son autobiographie spirituelle, sa quête personnelle. Jung constata qu'il avait perdu contact avec son "âme", cette âme qu'il avait dû "sacrifier" en devenant un homme de science. Mais le Livre Rouge décrit, littérairement et par des symboles, comment il parvient à la redécouvrir.»

The Economist

«Les tribulations du livre sont presque aussi troublantes que son contenu littéraire. Jung le gardait sous clé, il y travaillait secrètement pendant de longues heures, la nuit ; mais dans la journée il maintenait une attitude extérieure sérieuse et raisonnable, et une pratique psychiatrique très chargée. Après sa mort en 1961, le livre resta gardé dans sa maison devenue un musée, puis en 1984 il fut déposé dans le coffre-fort d'une grande banque suisse de Zurich par les héritiers, lesquels refusaient fermement qu'il soit consulté, même par les universitaires les plus pro-Jung. Pour notre époque où les limites du positivisme matérialiste sont mises en question... la confiance de Jung en la dimension spirituelle de l'homme rencontrera certainement un écho renouvelé. Sa découverte importante est l'existence de ce monde intérieur, qui est aussi vaste que le monde externe. Se couper de cela, c'est se couper de la moitié de soi.»

The Times (Salley Wickers)

«La vie de ce bourgeois zurichois, en façade ne présente aucun désordre. Dedans, c'est l'abîme. Des rêves terrifiants la nuit, un imaginaire qui défie la lumière du jour, peuplé de figures maléfiques ou tutélaires. Un sacré "trip". L'homme s'appelle Jung, et la spéléologie de l'âme est sa passion. Il plonge. Après avoir traversé l'enfer, porté Dieu sur son dos, mangé le foie d'un enfant, longuement dialogué avec un sage ailé nommé Philémon, il réémerge, apaisé, et riche d'une méthode qui marquera l'histoire de la psychanalyse. En flairant le parfum du Livre Rouge, on comprend pourquoi les hippies ont fait de Jung leur auteur fétiche. Et pourquoi lui-même a hésité à mettre ce journal halluciné entre toutes les mains. "Aux yeux d'un lecteur superficiel, tout cela n'est que folie", écrit-il lui-même dans son épilogue, rédigé à l'âge de quatre-vingt-quatre ans.»

Le Temps (Anna Lieti)

«II s'agit d'un livre exceptionnel qu'on croirait sorti du Moyen Age. Résumé de l'histoire en trois phrases : un homme fait une "sortie de route" à mi-vie, et il perd son âme. Cet homme part à la recherche de l'âme. A la suite de nombre de péripéties, instructives et périlleuses - qui toutes se passent dans sa tête - cet homme retrouve son âme. C'est une histoire de folie et de génie, et aussi de possession et d'obsession. Ce livre est l'ouvrage capital d'un des grands penseurs de notre temps, mais il est longtemps resté à l'état de rumeur, sous le couvert de sa légende. Comme médecin, Jung considère que non seulement le corps et l'esprit, mais aussi bien l'âme des hommes, doit requérir des soins particuliers et cette idée l'a entraîné dans des régions longtemps fréquentées par les poètes et les prêtres, mais plutôt délaissées par les médecins et les scientifiques.»

The New York Times (Kathryn Harrison)

«On savait que les hommes passant par une crise du milieu de la vie pouvaient laisser tomber complètement leur carrière, changer de relations, transformer même leur corps... mais on n'en connaît pas beaucoup qui ont délibérément provoqué des hallucinations afin de converser avec des démons et des divinités. Ces expérimentations ont conduit Jung à douter de sa propre santé mentale. Mais elles l'ont aussi encouragé à s'embarquer pour un voyage exploratoire de seize années, dont le journal de bord est consigné dans ce livre... Il contient de sublimes passages et d'autres déplaisants, et des illustrations stupéfiantes mais inspirées, le tout exprimant ce que Jung a appelé sa "confrontation avec l'inconscient".»

The Wall Street Journal (Arnie Cooper)

Revue de presse

Ce "Liber novus", ainsi qu'il est sous-titré fort à propos, ne relève d'aucun genre. Disons que c'est le journal de voyage intérieur de sa cosmologie et de sa confrontation avec l'inconscient, tenu entre 1913 et 1928. Le premier jet a été écrit sur des cahiers, avant d'être ruminé durant le recopiage de nuit à l'encre de Chine, par un Jung transcendé en moine copiste d'avant la Renaissance, d'une écriture gothique calligraphiée en allemand (avec quelques ouvertures en latin), orné en tête de chapitres d'enluminures, de lettrines, de cabochons et largement illustré de gouaches, le tout de sa main, sur des feuilles de parchemin puis sur du papier fort, recueillis dans un gros volume in folio relié en cuir rouge, d'un poids de 12 kg. Avant même sa lecture en profondeur, il suffit de le feuilleter à la passionnante exposition à lui consacrée au Musée Guimet (freudiens de stricte observance s'abstenir, jusqu'au 31 octobre, à Paris), pour constater que l'ensemble est saisissant, tant il permet au lecteur d'accompagner Jung