LIBRAIRIE LA LANGUE DES OISEAUX

Créée en 2004, la librairie La langue des Oiseaux vous accueille au 30 rue des Sœurs Macaron à Nancy. Spécialisée dans les ouvrages d’ésotérisme et de spiritualité d’occasion, nous nous sommes enfin décidés à utiliser les outils de notre siècle. Dans notre boutique, nous vous proposons un catalogue riche, actualisé régulièrement. Peut-être, au hasard de votre visite, vous trouverez votre trésor. Bonne visite, et au plaisir de vous rencontrer à la Librairie. https://librairie-la-langue-des-oiseaux.fr/

L'Institut Eléazar dispose désormais d'un nouveau site Internet :

https://institut-eleazar.com

Illustration du Blog

Deaprojekt Die Welt der Puppen

Connexion :

Toutes les périodes 640338 Ce mois-ci  Le mois dernier 2956 

Nombre total de pages vues

*** ci-dessous "Livres-mystiques".: un hommage à Roland Soyer décédé le 01 Juin 2011

*** ci-dessous "Livres-mystiques".:  un hommage à Roland Soyer décédé le 01 Juin 2011
50.000 pages, cliquer sur un ange pour accéder au site

jeudi 8 janvier 2009

Franc-maçonnerie, plus particulièrement l'histoire du régime écossais rectifié par Roger Dachez.


La Franc-maçonnerie est arrivée en France de Grande-Bretagne dans les années 1730, dans une France qui avait révoqué l’édit de Nantes et où le catholicisme était la seul religion reconnue. De quelles ruses usèrent ces émigrés britanniques, protestants, et franc-maçons, vis-à-vis de la police française entre 1720 et 1901 ? Ruses qui leur permirent d'instaurer une véritable "lune de miel" entre la France et la Franc-maçonnerie.

Quelles furent les réactions des intellectuels français et les apports de notre pays vis-à-vis de la Franc-maçonnerie?

A ceux qui affirment que la France est la fille aînée de l'église, Roger Dachez va tenter de démontrer dans cet exposé de 58 minutes que la France est, aussi, la fille aînée de la Franc-maçonnerie.

Roger Dachez Médecin et universitaire, il se consacre aussi depuis vingt ans à l'histoire de la franc-maçonnerie. Directeur depuis 1992 de la revue d'études maçonniques Renaissance traditionnelle et auteur d'une cinquantaine d'articles et contributions à des colloques, il a notamment publié une Histoire de la franc-maçonnerie française (PUF, 2003) et pris part au documentaire Voyage en franc-maçonnerie (Réalisation : Georges Combe) en 2003. Il est l'actuel président de l'Institut maçonnique de France.

A découvrir sur :
http://www.baglis.tv/index.php?/content/view/316/1/

mercredi 7 janvier 2009

PANTACLE N° 17 de janvier 2009 - Revue de l' Ordre Martiniste Traditionnel.


Photo de couverture :
Extrait des Symboles secrets des rosicruciens des XVI et XVIIè siècles. Diffusion Rosicrucienne, 2007.


----------

Sommaire :

Mort et Renaissance dans l' oeuvre de C.G. Jung
par Didier Lafargue.

Le mariage céleste du roi et de la reine
par Annie Achard

L' arbre de la connaissance du bien et du mal

Le Temple de Jérusalem
par Eliane Bruyère

Les 22 sentiers ou la montée vers la Jérusalem céleste
par Tara

Qu' est-ce que l' homme ?
par Guy Eyherabide

L' homme androgyne
Jacob Boehme

La Volonté
par Anne Rochefrette

L' Initié ( poème )
Carol Antoine

La revue Pantacle est une revue annuelle publiée par la Grande Heptade de l’Ordre Martiniste Traditionnel. Les membres de l'O.M.T. reçoivent cette revue comme privilège de leur affiliation, mais elle est également disponible pour toute autre personne. D'une manière générale, tous les articles qui y figurent sont liés au mysticisme à l’ésotérisme et à la spiritualité.

L'abonnement annuel à la revue Pantacle est de 6 €. Les anciens numéros sont au même prix (voir liste).
Ce prix est valable pour la France et l'Étranger.

http://www.martiniste.org/accueil2

dimanche 4 janvier 2009

Alfred-Erik Leslie-Satie. *Honfleur 17 mai 1866 - † Paris 1er juillet 1925


Alfred-Erik Leslie-Satie. *Honfleur 17 mai 1866 - † Paris 1er juillet 1925. Passe son enfance à Honfleur. Après le décès de sa mère, il est élevé par ses grands-parents.

Il prend des cours d'orgue avec un oncle. En 1879-1886, il rejoint son père, courtier maritime, à Paris.

Il entre au conservatoire de Paris et suit les cours de Decombes, Taudou, Mathias, peut-être de Lavignac.

En 1886, il compose Ogives, pour le piano. A partir de 1887, il adopte la vie Montmartroise. Les Trois Gymnopédies datent de 1888, les Trois Gnossiennes de 1890.

De 1891 à 1895, il connaît une période assez énigmatique d'adhésion au mouvement de laRose-Croix de Joseph Péladan qui porte le titre de «Sâr».

En 1891, il compose les Trois Préludes du Fils des étoiles «wagnerie kaldéenne» sur un texte de Péladan. On fera de cette œuvre une source d'inspiration de Pelléas de Debussy.

En 1892-1893, il compose les Sonneries de la Rose-Croix et les Danses gothiques (écriture sans barres de mesure, utilisation d'accords parallèles de 9e et de 11e) et en 1895, la Messe des Pauvres pour chœur et orgue.

Il s'engage comme pianiste dans des cabarets de Montmartre. Pièces froides pour piano (1893), pantomime Jack in the box (1899) et un petit opéra pour marionnettes, Geneviève de Brabant (1899), en trois actes dont chacun dure moins de cinq minutes.

Il s'installe à Arcueil vers 1898. En1905 il entre à la Schola Cantorum, et suit des études de composition et de contrepoint avec Vincent D'Indy, Roussel et Sérieyx. Vers 1910, il se rapproche de novateurs comme Diaghilev, Picasso, Cocteau.

Heures séculaires et instantanées ; Sports et divertissements (1914) pour piano. En 1917, il écrit la musique de Parade, «ballet réaliste» sur un argument de Cocteau, des décors et des costumes dessinés par Picasso, une chorégraphie de L. Massine, représenté par les Ballets russes de Diaghilev.

Il compose Socrate, certainement son chef-d'oeuvre en 1918. En 1924, celle de Relâche «ballet instantanéiste», sur un argument de Francis Picabia, avec un intermède cinématographique de René Clair ( Entracte), une chorégraphie de Jean Borlin, avec les Ballets suédois de Rolph de Maré. La même année on donne Mercure, dans des décors de Picasso et avec une chorégraphie de Massine.

Satie par Paul Signac

Satie par Suzanne Valadon

Suzanne Valadon par Satie

Satie fait figure de proue de l'Avant-garde et deux groupes se recommandent de son autorité. Le Groupe des Six et l' École d'Arcueil. Engagé dans la vie sociale, il collecte des fonds et organise des goûters pour les enfants déshérités. Il écrits plusieurs articles pour le journal l'Humanité, mais estime que ses camarades Bolchéviks ne valent pas mieux que les bourgeois.

http://www.musicologie.org/Biographies/satie.html

samedi 3 janvier 2009

Louis-Claude de Saint-Martin dans la littérature classique du XIXe siècle :


Nouvelles pages concernant LCSM :

Louis-Claude de Saint-Martin dans la littérature classique du XIXe siècle :

Voltaire, Joseph de Maistre, Chateaubriand, Sainte-Beuve, Mme de Staël, Balzac, Gérard de Nerval, etc.

* Joseph de Maistre ( 2 Articles )

Le onzième entretien des Soirées de Saint-Petersbourg sur les illuminés est fort connu. Mais ce n'est pas le seul dans les Oeuvres de Joseph de Maistre.

Soirées de St-Petersbourg - T 1

Soirées de St-Petersbourg - T 2

http://www.boutin-jl.net/index.php?option=com_content&view=section&id=24&Itemid=82

vendredi 2 janvier 2009

BAGLIS TV : La science, alliée précieuse ou ennemie jurée de Dieu? Réponse de Mario Beauregard dans cet exposé de 80 minutes.


Suite à l'examen scientifique de l'activité cérébrale de quinze soeurs carmélites en prière, Mario Beauregard a découvert que les pratiques spirituelles ne sont pas reliées à une zone spécifique du cerveau, mais bien à plusieurs régions et systèmes cérébraux, liés à la perception, aux émotions ou à la conscience de soi.
Fort de ce nouvel axiome, il a mis en rapport l'étroite corrélation entre l'activité neurologique et l'activité spirituelle, irréductible à un simple phénomène cérébral tel que l'illusion ou l'hallucination, tendant à révéler la capacité des individus à entrer en contact avec une force objectivement réelle et transcendantale. D'où les nombreux phénomènes psychiques qui demeurent inexpliqués par la science tels que les guérisons "miraculeuses", les prémonitions, les expériences de mort imminente et autres.

La science, alliée précieuse ou ennemie jurée de Dieu? Réponse de Mario Beauregard dans cet exposé de 80 minutes.

Une conférence organisée par l'Entrepot.

http://www.baglis.tv

jeudi 1 janvier 2009

le 7 Janvier 2009 à Neuilly (92)conférence de monsieur Jérôme Durand « LA NUÉE SUR LE SANCTUAIRE »














ASSOCIATION « LE GERME » (CERCLE PHANEG)

Chère amie, cher ami,

J’ai le plaisir de vous informer que notre prochaine réunion aura lieu le :

MERCREDI 7 JANVIER 2009,

à 19 heures 30,

« Maison des Associations » (salle C)

2 bis, rue du Château

92200 NEUILLY SUR SEINE

(M° Pont de Neuilly)

La salle C se trouve au 1er étage du bâtiment situé au fond du patio.

Contact : 06 89 35 85 59.

« LA NUÉE SUR LE SANCTUAIRE »

Monsieur Jérôme Durand nous proposera une exégèse de l’œuvre maîtresse du théosophe allemand Eckartshausen qui vécut au 18e siècle.

Dans l’attente du plaisir de vous rencontrer, je vous assure de mes meilleures pensées.

Le président,
Michel LÉGER.

Profonds mystères de la Cabale divine



















INTRODUCTION DE MARC HAVEN




Le livre de Gaffarel :

Abdita divinae Cabalae mysteria, dont notre ami ben-chesed vient de nous donner une excellente traduction, n’est pas seulement précieux par sa rareté insigne :

il l’est encore et surtout par sa valeur instructive.

On sait ce qu’était Gaffarel :

né en 1601, en Provence, docteur en droit canon en 1626, il fut bibliothécaire du cardinal de Richelieu, puis aumônier du roi, et mourut abbé de Sigonce, dans le beau pays où il était né. On le connaît par ses Curiosités inouyes ; mais on ignore en général ses autres ouvrages mystiques :

sa Paraphrase du psaume CXXXVI, son De Fine Mundi, traduction du traité cabalistique de Rabbi Elcha ben David (1629), son Index Codicum Pici Mirandulae, répertoire du Zohar (1661), son Nihil fere Nihil (1635), qui avec l’Abdita divinae Cabalae (1625) sont en effet des plaquettes introuvables et que peu de bibliothèques possèdent. Gaffarel joignait à l’érudition le désir de convaincre : on dit que le cardinal de Richelieu comptait sur lui pour l’aider à accomplir son rêve de la réunion des religions.
Les Profonds Mystères de la divine Cabale contiennent-ils tous les trésors de la mystique hébraïque ? Non, certes, et ce n’était ni le but ni la prétention de l’auteur ; mais ce traité prépare à l’étude des textes sacrés, attire vers ces recherches les esprits encore ignorants de toute exégèse cabalistique en leur démontrant, d’une façon indiscutable, qu’il y a des mystères dans la « Thorah », qu’il existe une science de ces arcanes, que les voies de la Kabbale mènent aux portes du Ciel.
Ce livre est donc écrit pour des profanes, contre les détracteurs de la Kabbale, pour justifier son existence et prouver sa valeur. Considéré à ce point de vue, il est admirablement fait, très conforme à son but. Il est à lire et à classer dans sa bibliothèque à côté des Philippe d’Aquin, des Reuchlin, des Pic de la Mirandole, parmi les anciens ; non loin de Drach, de Molitor, du Tarot de Papus, parmi les plus modernes.
Préparé par la lecture de ces auteurs, l’étudiant pourra ensuite se permettre l’étude des textes eux-mêmes, du Sepher Ietzirah et du Zohar, tous deux traduits en français aujourd’hui : alors, s’il est appelé à la vie spirituelle, ces pages lui deviendront lumineuses. Mais il s’attaquerait en vain à ces études, s’il n’a tout d’abord lu et assimilé les ouvrages préparatoires que nous avons cités, s’il n’a assoupli son cerveau aux formes hébraïques, habitué son âme à la vie mystique. Le Zohar lui resterait lettre close, même s’il se bornait à faire œuvre de critique ; c’est ce qui arrivé aux Franck, aux Karppe, gens de mérite, respectables érudits cependant. Les textes de la Kabbale restent ignorés, la doctrine secrète aussi cachée après leur vulgarisation qu’elle l’était auparavant. C’est le destin et la glorieuse caractéristique des mystiques d’être insaisissables à la foule,
impénétrables aux savants ; toute incursion dans leur domaine, toute dissection, toute explication n’atteint rien de leur réalité ; historiens et critiques demeurent à la porte, examinant les ronces ou les sculptures qui la recouvrent, grattant le sol devant l’huis fermé, et lorsqu’ils se retirent, croyant avoir exploré, décrit et suffisamment profané le sanctuaire, le temple, inviolé, garde pour les enfants d’amour son magique parfum et ses profonds secrets aussi purs qu’avant leur vaine incursion dans ces régions qui ne peuvent être les leurs.
Celui-là seul pénétrera les mystères de la Kabbale et verra les lettres de feu qui aura été élu et dont les yeux se seront usés à force d’avoir veillé et pleuré, dont les cheveux auront blanchi, dont le cœur sera à Jérusalem, dont les pieds auront foulé le sol sacré sous les cèdres du Liban. Celui-là, se souvenant du chemin parcouru, des livres initiatiques devenus inutiles pour lui, en parlera à ceux qui le suivent sur la route ; loin de les rejeter, il en proclamera la vertu ; il citera le nom de Gaffarel avec celui des ancêtres qui lui furent bienfaisants, et le jeune chercheur, alors, sera joyeux de trouver sous sa main les Profonds Mystères de la divine Cabale pour les méditer, les scruter et faire, grâce à eux, un pas de plus vers les cimes où resplendit la Vérité tri-une.

Dr Marc Haven

Source :
http://www.esoblogs.net/Profonds-mysteres-de-la-Cabale.html