Nombre total de pages vues

*** ci-dessous "Livres-mystiques".: un hommage à Roland Soyer décédé le 01 Juin 2011

*** ci-dessous "Livres-mystiques".:  un hommage à Roland Soyer décédé le 01 Juin 2011
50.000 pages, cliquer sur un ange pour accéder au site

lundi 17 janvier 2022

La Franc-Maçonnerie une spiritualité vivante

 


Nous nous demandons parfois si la Franc-maçonnerie peut encore être ou redevenir, initiatique au sens d'une quête de l'être ? Une enquête lancée auprès de Francs-maçons de diverses obédiences francophones a montré qu'une majorité de soeurs et de frères attendaient de leur obédience un projet et un étayage initiatiques, que c'était une priorité même si pour plus de la moitié d'entre eux, le projet social et humaniste lui était adjacent. Les réponses indiquaient également qu'ils étaient en attente d'une pratique, à la fois personnelle et de loge et qu'un nombre croissant se tournait vers de petites obédiences maçonniques plus fermées, vers le bouddhisme, l'orthodoxie, les arts martiaux... Le chantier est ouvert d'une construction ou d'une reconstruction d'un processus initiatique maçonnique, une spiritualité vivante, et ce livre en relève le défi. L'auteur a longuement exploré le monde des avant-gardes, des traditions initiatiques et des philosophies de l'éveil. Il oeuvre notamment, dans le cadre de la Maison des Surréalistes de Cordes-sur-Ciel, à une nouvelle alliance entre traditions, philosophies de l'éveil et avant-gardes artistiques. Considérant la littérature comme une forme de métaphysique, il s'est inscrit activement dans le mouvement des revues dès les années 80 et collabore depuis à diverses revues de tradition en Europe. Il est l'auteur d'une vingtaine d'essais spécialisés, notamment sur les mouvements initiatiques occidentaux. Depuis 1992, il anime la revue ''L'Esprit des Choses'', spécialisée dans la philosophie de Louis-Claude de Saint-Martin, le martinisme et la Franc-maçonnerie.


dimanche 26 décembre 2021



La maçonnerie du XVIIIe siècle hésitait entre la poursuite du mythe templier, la philosophie des Lumières et la découverte des troublants mystères de la théurgie.

C'est à Lyon, dans le paisible milieu des soyeux que l'un d'entre eux, Jean-Baptiste Willlermoz (1730-1824), va réaliser la synthèse qui verra naître le Rite écossais rectifié (RER), un système maçonnique à nul autre pareil.
Spiritualiste et chrétien dans une maçonnerie qui allait s'engager dans la voie de la politique et du laïcisme, le RER disparaît presque entièrement au XIXe siècle. C'est au début du XXe siècle, en pleine crise entre l'Église et l'État, un affrontement où la franc-maçonnerie tient le premier rang parmi les opposants au catholicisme, qu'il fait sa réapparition, presque à contre-courant de tout.
Ayant toujours réuni des esprits singuliers et engagés, son histoire est à l'image de celle de France au cours des deux derniers siècles : passionnée et parfois contradictoire.
Cet ouvrage en propose une vision d'ensemble, servie par une iconographie remarquable

vendredi 24 décembre 2021

Au sujet des obsèques d' Antoine Faivre voici quelques précisions

Une information quant aux obsèques, à l'intention de celles et ceux qui souhaiteraient s'y rendre :

Déroulement : Mardi 28 décembre à Meudon, église Notre-Dame-de-l’Assomption à 9 h 45.
Merci à ceux qui nous ont transmis cette précision.

A l'évidence, d'une manière ou d'une autre, la Société Martinès de Pasqually ne manquera pas de manifester sa sympathie autant que le souvenir respectueux qu'elle conserve à Antoine Faivre.

Vous souhaitant à chacun de très belles fêtes de fin d'année.

Thierry Lamy, pour la SMP.

jeudi 23 décembre 2021

IN MEMORIAM ANTOINE FAIVRE...

C'est avec tristesse que la Société Martinès de Pasqually apprend le 
C'est avec tristesse que la Société Martinès de Pasqually apprend le 
décès le 19 décembre dernier à 87 ans, 
du Professeur Antoine Faivre, dernier membre d'honneur jusqu'alors 
encore en vie de l'association 
(après Robert Amadou, Johel Coutura et Jean-Claude Drouin).
Je laisse ici la parole à Madame Michelle Nahon, Présidente 
d'honneur de notre association, dont je reprends 
une partie de son récent message :

"... c’est une grande émotion qui me submerge tout de même. Si j’ai 
commencé les recherches sur Martinès, 
c’est après une rencontre avec Antoine Faivre alors qu’il venait faire 
chaque semaine un cours d’allemand à 
Bordeaux.
J’étais intriguée par ce personnage et une amie qui suivait ses cours 
me dit :”Si quelqu’un sait quelque chose, 
c’est Antoine Faivre. Si tu veux, je t’obtiens un rendez-vous.”
J’accepte et j’invite Maurice Friot, qui était intéressé aussi par le 
personnage.
Antoine Faivre nous reçoit et il nous dit dès que nous énonçons le 
nom de Martinès :”
Tout est à faire à Bordeaux, allez-y !”
C’est ce que nous avons fait."

Ses obsèques devraient avoir lieu mardi 28 à Meudon Bellevue, lieu 


de sa résidence (à confirmer toutefois 
quant au lieu, date et horaire exacts).

Gardons-lui le souvenir qu'il mérite.

Toutes nos pensées amicales et de soutien à son entourage : familial 
autant qu'amical.

Thierry Lamy,
Président de la SMP




lundi 20 décembre 2021

Interview de Antoine Faivre au sujet du Livre 300 (GLNF)

entre autres

Antoine Faivre, né le 5 juin 1934 à Reims et mort le 19 décembre 2021 à Paris

 


Antoine Faivre, né le 5 juin 1934 à Reims et mort le 19 décembre 2021 à Paris

BIOGRAPHIE & INFORMATIONS

Né(e) à : Reims , le 5-06-1934
Biographie :

Antoine Faivre, né le 5 juin 1934 à Reims, est un historien de l'ésotérisme et chercheur français. Il est directeur d'études émérite de l'École pratique des hautes études (EPHE).
Il est le premier à avoir constitué la chaire d'« Histoire de l’ésotérisme occidental » comme spécialité spécifique au sein de la discipline académique « Histoire des Religions » à l'EPHE à la Sorbonne, la première de ce type en Europe. Deux autres chaires se sont constituées plus tard aux universités d'Amsterdam (Wouter Jacobus Hanegraaff) et de Exeter en Angleterre (Nicholas Goodrick-Clarke).
Faivre a publié de nombreux livres depuis 1962 sur l'ésotérisme et la philosophie naturelle. Il passe pour être le chercheur de la fin du 20e qui a contribué de façon décisive à l'établissement de cette branche de recherche[1]. Il a dirigé plusieurs revues telles Les Cahiers de Saint-Martin, les Cahiers de l'Hermétisme, Aries. Association pour la Recherche et l’Information sur l’Ésotérisme et une nouvelle série en anglais Aries. Journal for the Study of Western Esotericism. Il est membre du comité scientifique de Politica Hermetica, et membre du conseil consultatif scientifique de la revue Suevica.

Il est le directeur pour la France du Centre pour l'étude des nouvelles religions (CESNUR).

Source : Wikipedia

dimanche 5 décembre 2021

31 Janvier 2009.: La mort d'un sage

Venant de découvrir cet article qui évoque pour moi tant de souvenirs, merci Serge.

" La mort d’Aristide Ahouandjinou, le 31 janvier 2009, est passée inaperçu en France, comme
sa vie, d’une simplicité et d’une humilité tout africaine. Né
à Cové, au Bénin, vers 1927 – il me disait ne pouvoir
préciser davantage -, diplômé de l’Ecole normale de
Darbou (Côte d’Ivoire), instituteur à partir de 1946,
puis directeur d’école, Aristide Ahouandjinou exerça
aussi la charge de sous-préfet adjoint de Zangnanado,
puis de directeur de cabinet du président du Dahomey,
Sourou Migan Apithy.

Dans son village, Aristide Ahouandjinou était respecté et écouté comme le chef et le sage qu’il était. Ceux, peu nombreux, qui ont eu le bonheur de le côtoyer lors de ses voyages en Europe seront unanimes, eux aussi, à le qualifier ainsi. Car Aristide Ahouandjinou était un vrai sage comme peut encore en engendrer l’Afrique noire que l’Occident ignore quand il n’y trouve pas quelque intérêt à exploiter son peuple et sa terre. Las, ce qui est vrai pour l’Europe politique et mercantile l’est aussi, généralement, de ses sociétés initiatiques et de leurs dirigeants, à quelques rares exceptions près (au nombre desquelles il faut compter Raymond Bernard). Et pourtant, c’est dans les traditions de la vieille Europe qu’Aristide Ahouandjinou fondait ses espoirs, tant à titre personnel que pour l’œuvre initiatique collective qu’il a menée à bien en Afrique, dans le cadre de la franc-maçonnerie et du martinisme.

Après avoir frappé en vain à la porte du Grand Orient de France en 1952, Aristide Ahouandjinou reçut l’initiation maçonnique tant espérée, le 14 avril 1968, dans la loge La Solidarité, à l’orient de Cotonou. Il a gravi ensuite tous les échelons du rite écossais ancien et accepté, jusqu’au 33e degré, en 1997. A ce titre, il était membre du Suprême Conseil du REAA pour l’Afrique occidentale.

Maçon exemplaire, Aristide Ahouandjinou était aussi disciple du Christ. Admis dans l’Ordre martiniste, à Abidjan, en 1960, il est reçu supérieur inconnu en 1962, puis supérieur inconnu initiateur en 1963. Il devient grand initiateur, le 28 février 1973, à Cotonou, et, en 1975, il entre au Suprême Conseil présidé par le Dr Philippe Encausse, dont il deviendra ensuite membre d’honneur. Il présidait depuis longtemps le Suprême Conseil de l’Ordre martiniste pour l’Afrique de l’Ouest. Enfin, exauçant un vœu de plus de trente ans, Ivan Mosca l’admit, en septembre 2001, à Licenza, près Rome, dans l’Ordre des chevaliers maçons élus cohen de l’Univers, dont il avait reçu tout récemment l’ordination ultime.

Le corps d’Aristide Ahouandjinou a été inhumé dans son village natal, le 28 février 2009. Un sage s’en est allé vers le soleil levant."
DIXIT.: 
Serge Caillet