*** ci-dessous "Livres-mystiques".: un hommage à Roland Soyer décédé le 01 Juin 2011

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mercredi 24 mars 2021

Maîtres Passés - Photos animées

 

 
Une prouesse technologique (Myheritage) nous permet de découvrir les visages animés de nos illustres figures de l'occultisme.
 
Source.: Ordre Martiniste 


mardi 9 février 2021

mercredi 16 décembre 2020




Le n° 5 (automne 2020) de la revue Liber vient de paraître. Il est consacré au Cœur glorieux. Vous trouverez ci-joint la couverture et le sommaire, avec, entre autres, une petite étude sur "la porte du cœur dans la tradition martiniste", et bien d'autres articles fort intéressants.


Dixit ; Serge Caillet

lundi 30 novembre 2020


                                                                     

Bonsoir, 

Une petite évasion dans notre histoire.

A découvrir ou (re-)découvrir un compositeur atypique, 

oublié qui naquit en Guadeloupe au milieu du XVIIIè 

siècle, le Chevalier de Saint George, qui fut surnommé 

plus tard le "Mozart noir".

Joseph Bologne, 

le Chevalier 

de Saint-George 

en quelques notes

Blanc et noir par ses origines, proche des 

princes et révolutionnaire, expert dans le 

maniement des armes, de la baguette et 

de l’archet, Joseph de Bologne, le chevalier 

de Saint Georges, synthétise des formes 

d’excellence qu’on trouve rarement ensemble 

chez une même personne. Et pourtant, il fait 

partie de ces personnages dit « oubliés ». 

Compositeur, premier  franc-maçon français 

mulâtre, escrimeur hors pair, chef d’orchestre, 

premier colonel noir de l’armée française, 

candidat à la direction de l’opéra de Paris, 

voici la biographie d’un homme d’exception en 

quelques notes.

Voici le lien : 

https://projecteurtv.com/art/artistes/chevalier-de-saint-george-biographie-compositeur-franc-maconnerie-mozart-noir/

Bonne soirée où que vous soyez.

Régalez vous avec ce document .

Biz à partager 

Claude & Christian


dimanche 29 novembre 2020

 


Parution aux Editions de La Tarente de l'ouvrage de Jean-Louis Ricard, L'Initiation par l'intime consacré à l'œuvre de Louis-Claude de Saint-Martin.

Les travaux sur le Philosophe Inconnu sont peu nombreux. A ne pas manquer par conséquent.

Vous en trouverez ci-joint une présentation.

Fort peu nombreux sont les travaux universitaires consacrés à l’œuvre de Louis-Claude de Saint-Martin. Depuis Robert Amadou, Jean-Louis Ricard est l’un des rares chercheurs à étudier les écrits du « Philosophe Inconnu » dans le cadre de l’Université. Le grand intérêt de sa démarche est d’avoir choisi l’entrée littéraire pour pénétrer les écrits du philosophe d’Amboise. Cette approche nous renvoie à la relation entre une Tradition que l'on dit, parfois même abusivement, orale, et l'écrit. Le livre d'Énoch nous annonce que ce sont les anges mauvais qui ont enseigné l'écriture aux hommes. Cependant, très tôt, l'écrit a permis de codifier les traditions, les rites en particulier, de véhiculer les doctrines, les cosmogonies, les philosophies, les théurgies, les magies, afin qu'elles ne se perdent pas. Souci de préserver. Souci de transmettre, même si l'écrit traditionnel demeure soumis, presque dans tous les cas, au nécessaire éclairage direct de la parole, du commentaire, de sa mise en scène opérative dans la conscience par le jeu de la mémoire. Loin de s'opposer, oral et écrit se complètent, se marient en un subtil alliage dans la plupart des traditions, pour servir la Tradition. Nous savons aujourd'hui le désastre que constitue la disparition ou la destruction des textes traditionnels. Mais, nous parlons ici de littérature et non d'écrit. Tous les textes traditionnels n'appartiennent pas à la littérature notamment quand ces écrits sont des aide-mémoires, des manuels pratiques, de véritables guides permettant au pratiquant de vivre sa spiritualité à l'intérieur d'une tradition donnée et de partager. Au contraire, certains textes traditionnels relèvent de la grande littérature, mais aussi toutes les poésies crépusculaires qui veulent transcrire l'indicible ou dévoiler l'arcane en le voilant, et encore les contes et métaphores porteurs d'enseignement traditionnel, voire de techniques et surtout de paradoxes salutaires. Si le silence ne s'établit pas, comme véritable mode de transmission, c'est alors le mot qui sera le médiateur agréé pour transmettre, le mot comme signe puis le mot comme symbole. Avec Aristote, le mot devient la représentation collective qui est attachée à ce mot, représentation que les linguistes et autres grammairiens ne feront que spécialiser en le précisant. Le mot devient un symbole de cette représentation collective. Après Aristote qui reste un mystagogue authentique de la grande tradition antique et qui, mis à part quelques dérives, demeure très platonicien, la théorie aristotélicienne devient anti-traditionnelle. Platon, mais aussi les présocratiques et, après Platon, nombre de philosophes, en premier lieu les occultistes et les hermétistes, ont un autre rapport au mot que le Cratyle aborde en ces termes : "Cratyle a raison de dire qu'il existe des noms naturels aux choses et que tout homme n'est pas un artisan de noms, mais l'est celui-là seul qui considère quel nom est naturellement propre à chaque chose et qui sait en reproduire l'Idée dans les lettres et les symboles." Nous retrouvons là le principe de la Parole perdue des Francs-maçons, mais aussi Arthur Rimbaud et ses célèbres voyelles. Il existerait un lien intrinsèque entre le mot et l'Idée. Saint-Martin défendra la thèse que "le désordre du monde vient peut-être de la méconnaissance - ou de l'oubli - du vrai nom de tout objet." A ceux qui douteraient de la qualité d’écrivain du théosophe, rappelons Le Crocodile ou la guerre du bien et du mal arrivée sous le règne de Louis XV, ouvrage singulier dans l’œuvre, riche et complexe, de Louis-Claude de Saint-Martin. Le philosophe d’Amboise devait, avec ce livre qui relève du genre fantastique, surprendre aussi bien ses émules que le lecteur occasionnel. Robert Amadou, qui signa la préface à la deuxième édition du Crocodile, en 1962, après le trop long silence qui suivit l’édition première de 1799, parle d’un livre deux fois « insolite », par le genre et par sa place au sein de la série des essais de Louis-Claude de Saint-Martin. Le Crocodile est souvent sous-estimé, voire ignoré, par des lecteurs peu habitués à la confrontation avec un texte de forme à la fois poétique, épique et magique. Le texte déroute, c’est sa force. Le livre dérange, conduit hors des sentiers battus de l’initiation et révèle en contre-jour ou en pleine lumière les vérités auxquelles, sa vie durant, le philosophe inconnu s’est consacré. Enigmes et allégories, cocasseries même, portent un enseignement étrangement moderne. En effet, de tous les livres de Louis-Claude de Saint-Martin, il est sans doute celui qui nous semble d’emblée le plus contemporain. Car la lutte mise en scène par Saint-Martin, qui se passionna pour la Révolution dont il attendait beaucoup, trop en réalité, représente le combat entre deux principes, l’un de morcellement, l’autre de retour à l’Un, à l’œuvre dans l’infinie création depuis la Chute, comme au sein de chaque individu. Le Crocodile dénonce aussi les errances des « instituteurs », des porteurs de la pensée moderne en cette fin de XVIIIème siècle dont Philippe Muray1 dans un livre magistral nous dit qu’il perdure peut-être encore de nos jours après « la crise religieuse du XIXème siècle » dans un étrange « socialoccultisme ». Cette capacité de Louis-Claude de Saint-Martin de s’inscrire dans un genre littéraire très différent de celui auquel il a habitué ses lecteurs, généralement avertis, au risque de dérouter, nous alerte. Nous avons affaire à un véritable écrivain qui justifie amplement les choix inauguraux et méthodologiques de Jean-Louis Ricard. 1Le XIXème à travers les âges de Philippe Muray, Editions Gallimlard. Paris, 1999.

Sommaire : Introduction : Régénération et création littéraire chez Louis-Claude de Saint-Martin. Première Partie : La philosophie mystique de Louis-Claude de Saint-Martin sous la Révolution Française – Étude et réflexion sur les premiers pas de la carrière d’écrivain de Louis-Claude de Saint-Martin – L’engagement du philosophe Inconnu dans l’époque des Lumières et de la Révolution Française – Le Crocodile, ou la guerre du bien et du mal, ouvrage témoin de l’époque révolutionnaire. Deuxième partie : Théurgie, initiation et quête d’une écriture sublime Nombres, théurgie et écriture – Écriture et théurgie, vers une quête libératrice – Les techniques de l’écrivain, ou la quête d’un accès au sublime. Troisième partie : Régénération et philosophie hermétique, la quête de l’immortalité – Du mythe de la régénération à l’influence de la philosophie hermétique dans l’œuvre de Saint-Martin – Le processus de régénération et les quatre temps du Grand Œuvre chez Saint-Martin De la transfiguration du Corps à l’érotisme, au sentiment d’immortalité. Conclusion. https://latarente.fr


mardi 17 novembre 2020

Les Compagnons d'Alexandrie de Serge Caillet

Les Compagnons d'Alexandrie se sont illustrés dans les rites maçonniques égyptiens, mais aussi dans le Martinisme https://latarente.fr/accueil/158-les-compagnons-d-alexandrie-9782916280530.html          

Voici onze portraits de personnages connus des rites maçonniques égyptiens qui se sont illustrés dans le maintien de l’héritage de l’hermétisme alexandrin dans les rites de Memphis-Misraïm, en France, au xxe siècle. Serge Caillet nous propose d’aller à leur rencontre et de découvrir ce qu’ils ont de plus humain et, par conséquent, de plus vrai. 

Quelques hommes de désir, parmi des figures connues des rites maçonniques égyptiens, se sont illustrés dans le maintien de l’héritage de l’hermétisme alexandrin dans les rites de Memphis-Misraïm, en France, au xxe siècle.

Ces Compagnons d’Alexandrie, comme les nomme Serge Caillet, en ont ainsi illustré l’histoire en portant témoignage, chacun à sa façon, d’une quête exceptionnelle et merveilleuse. Les voici rassemblés dans une galerie de onze portraits : Gérard Encausse (Papus), Charles Détré (Téder), Jean Bricaud, Constant Chevillon, Raoul Fructus, Georges Lagrèze, Jean-Henri Probst-Biraben, Henri Dubois, Henri Dupont, Robert Ambelain, Albert Audiard.

Les Compagnons d’Alexandrie sont des marginaux selon le monde et souvent aussi aux yeux de leurs frères et sœurs des grandes obédiences. Mais leur contribution à l’histoire et au patrimoine des rites de Memphis-Misraïm est essentielle. 

Serge Caillet s’intéresse à la maçonnerie égyptienne depuis plus de trente ans. Il a déjà publié sur elle deux ouvrages de référence qui sont aujourd’hui des classiques. Mais la longue fréquentation des archives lui a aussi rendu ces personnalités familières. Ces portraits en pied ne se contentent donc pas d’une solide étude biographique, car l’auteur nous propose aussi d’aller à la rencontre des principaux acteurs des rites maçonniques égyptiens, en France, au xxe siècle, dans ce qu’ils ont de plus humain et, par conséquent, de plus vrai.