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*** ci-dessous "Livres-mystiques".: un hommage à Roland Soyer décédé le 01 Juin 2011

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vendredi 17 février 2017

Créé par Jacques Martinès de Pasqually au cours des années 1760-1770, l'Ordre des Élus Coëns se fonde sur des principes ésotériques inspirés de la Bible, dont le premier est que l'homme doit constamment travailler au rachat du péché originel afin de se réconcilier avec Dieu et d'espérer sa réintégration dans un état de félicité éternelle.

           Martinès considère qu'il dirige alors un système maçonnique bien plus authentique que ceux qui existent à son époque. Plus exactement, il affirme être l'héritier d'une longue tradition qui a gardé longtemps ce système secret, si bien que son rôle est de le rendre visible et accessible à des adeptes ayant un désir de haute élévation spirituelle.

          André Kervella propose d'examiner la trajectoire personnelle de ce personnage particulièrement fécond. Mais bien des mystères l'enveloppent. Où et quand est-il né ? Dans quel milieu familial ? Quelle fut sa formation intellectuelle ? Quels sont les matériaux qu'il rassemble pour élaborer sa doctrine ? Peut-on accueillir comme véridiques ses déclarations sur la tradition dont il se réclame ? Quels sont les rapports qu'il entretient avec les loges de son temps, et notamment avec la Grande Loge de France ?

          Biographie à la fois existentielle et intellectuelle, ce livre montre un innovateur à l'œuvre, un meneur d'hommes contesté mais suffisamment persuasif pour être rallié par de nombreux disciples. Il y est question de franc-maçonnerie, certes, mais aussi de Kabbale, de théurgie, de théosophie

          Son intérêt est d'autant plus grand que la doctrine de Martinès est l'une des sources majeures du Régime Écossais Rectifié actuel

André Kervella nosu a accordé un entretien au sujet de la sortie prochaine de son prochain livre.

André Kervella, vous nous proposez un nouvel ouvrage consacré à Martinès de Pasqually. Vous dîtes qu’il s’agit d’une biographie existentielle et intellectuelle. On comprend bien le sens de cette formule, mais pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

Avant tout, je crois utile de préciser que d’autres biographies ont déjà été écrites. Dans le genre, je n’innove pas, comme j’avais pu le faire avec mon livre consacré à Étienne Morin ou à celui sur le baron de Hund. La dernière en date est celle de Michelle Nahon. Très réussie, d’ailleurs, et j’en recommande la lecture. Comme on dit en journalisme, j’ai adopté un angle de vue qui consiste à problématiser le personnage, à poser des questions diverses chaque fois que des incohérences apparaissent dans les archives le concernant. Et il y en a beaucoup. Cela m’a donc amené à tenter de comprendre quel fut son itinéraire personnel, disons les évènements les plus importants de son vécu, et c’est la dimension existentielle. Simultanément, il fallait aussi que je tâche de savoir dans quelles conditions il a forgé sa doctrine et les pratiques rituelles en rapport, et c’est la dimension intellectuelle.

Alors ? Que peut-on en dire brièvement ?

Permettez-moi un style télégraphique. Famille inconnue ou mal connue. Ce que fut son père, on l’ignore. Ce que fut sa mère, on l’ignore aussi. Sa généalogie reste une énigme. D’origine espagnole ou portugaise, selon certains. J’en doute. Je le vois plutôt sinon né dans la région d’Aix-en-Provence, du moins élevé là-bas jusqu’à son accès à l’âge adulte. On le dit juif converti, on le dit marrane. J’en doute aussi. Ceux qui l’assurent s’appuient sur l’usage qu’il fait de l’Ancien Testament et de la kabbale. Ce n’est pas une preuve suffisante. Car il existe une kabbale chrétienne et le décryptage qu’il propose de l’Ancien Testament est constamment guidé par la volonté de prouver que les principaux épisodes auxquels il s’intéresse annoncent la venue du Christ. De toute façon, lui-même se déclare chrétien. Il se marie dans la religion catholique et fait baptiser ses deux fils selon le rite romain.

On le dit ancien militaire avant de se faire connaître comme franc-maçon à Toulouse. J’en doute aussi. Les certificats qu’il produit ne sont pas convaincants. D’ailleurs, comme je le montre dans le livre, en appui sur un document inédit, il connaît très bien celui qui authentifie ces certificats et qui, pour l’occasion, n’est pas exempt de complaisance. Quoi qu’il en soit, les premières traces vérifiables de son action maçonnique sont bel et bien à Toulouse. Les hypothèses qu’on peut faire sur ce qu’il y a eu avant restent des hypothèses. J’avance celles qui me paraissent les plus crédibles.

Ensuite, il y a son transport à Bordeaux, la patente qu’il exhibe pour se légitimer comme maçonniquement adoubé par Charles-Édouard Stuart, et là, la contrefaçon est évidente. Peu importe ! Il y a une dizaine d’années d’intenses activités de création, avec le vain désir d’obtenir une reconnaissance officielle de la Grande Loge de France, il y a des querelles entre disciples, il y a des ennuis judiciaires, il y a le départ vers Saint-Domingue, où il va mourir prématurément en 1774. Et je n’ai pas été bref !

Encore les Stuart ?

Eh oui ! Avec le baron de Hund, on sait à quoi s’en tenir. Avec Martinès de Pasqually, l’imagination est prompte à divaguer. Je ne crois pas une seconde en l’authenticité de sa patente prétendument datée de 1738. J’en propose deux analyses, l’une interne par examen de ce qui est écrit, l’autre externe par mise en rapport avec le contexte historique. Et puis, il faut bien s’interroger sur le tournant qui survient dans sa trajectoire en 1766. Cette année-là, la Grande Loge de France refuse définitivement de le constituer comme chef de loge et de lui accorder une quelconque reconnaissance relative au système qu’il a créé. En même temps la loge Anglaise de Bordeaux obtient son inscription dans les listes de la Grande Loge de Londres. Martinès décide alors de voler de ses propres ailes, sans égard pour la maçonnerie institutionnelle dont le centre est à Paris, et il abandonne la référence aux Stuart, car il sait très bien que les dirigeants de l’Anglaise qui lui sont très hostiles peuvent désormais s’informer de la validité de ses prétentions à Londres. Autant ne pas leur donner le bâton pour se faire battre. Donc, après 1766, il n’est plus question d’une filiation jacobite qui aurait transité par son père à Aix-en-Provence. C’est alors qu’il change son fusil d’épaule pour se dire héritier d’une longue tradition secrète qui lui permettrait de savoir ce qu’est la vraie maçonnerie et de l’enseigner. Il fait aussi référence à six autres pairs qui auraient la même position, au-dessus d’un supérieur non nommé. Mais, dans tout ce qu’il dit et ce qu’il fait, on voit bien qu’il est seul et agit en novateur, d’ailleurs assez génial.

Génial ?

Oui, le mot me semble juste. Martinès n’est certes pas un érudit, au sens habituel du terme. Il ne semble pas avoir à sa disposition une grande bibliothèque. Il ne cite jamais un grand auteur, et ne discute aucune théorie. Je le crois assez volontiers attiré par les dictionnaires, les encyclopédies et les manuels de vulgarisation. Mais il connaît donc certains courants de la kabbale, il a certainement médité sur des textes évoquant la théurgie et d’autres la médecine. Son génie est alors de mixer de façon très personnelle les matériaux ainsi empruntés, puis de prolonger ce mixage ou cet accommodement par des pratiques dont il codifie le déroulement pour les cérémonies de dévolution de grades ou de travail théurgique. Le fait que de nombreux témoignages convergent pour lui accorder un puissant charisme et la capacité de faire naître chez plusieurs émules les émotions censées favoriser l’intuition ou la perception de phénomènes surnaturels, est troublant. Je n’irais pas jusqu’à ajouter que je crois moi-même à ces phénomènes. Mais je m’incline devant ces témoignages qui sont fournis par des hommes qui n’ont aucune raison de jouer la comédie, même si l’on peut soupçonner quelques fanfarons parmi eux.

Vous citez la kabbale, la Bible, des ouvrages de sciences plus ou moins occultes. Qu’en est-il plus simplement de la franc-maçonnerie ?

Si l’hypothèse à laquelle j’adhère, malgré le rejet de sa fausse patente de 1738, est que Martinès a été initié dans une loge d’Aix-en-Provence, et s’il a aussi eu l’occasion de visiter une autre à Avignon, il a certainement reçu les premiers grades écossais qui y étaient délivrés. Je rappelle que la loge d’Avignon dont on possède encore le registre d’architecture jusqu’en 1751, année qui a vu sa mise en sommeil sous la contrainte de l’épiscopat, se déclarait précisément fille de celle d’Aix et qu’elle réglait ses pratiques sur son modèle. Dans ce cas, une chose est sûre, elle délivrait deux hauts grades dont Martinès affiche la possession au début des années 1760, celui d’Élu et celui de Maître Écossais. À Montpellier, il a très probablement aussi connaissance de celui de Chevalier Élu dans la première moitié des années 1750. Dans ce cas, il est invité à réfléchir sur la thématique du kadosh et sur l’étayage du rituel correspondant à partir des textes bibliques. C’est à Bordeaux que, de façon assez fugitive d’ailleurs, il s’attribue également le Rose-Croix. Or, après 1766, il n’en parle plus pour évoquer à la place le Réaux-Croix. Tous ces éléments me paraissent composer une sorte de patchwork à partir duquel il prend son élan pour construire son propre système. En tout état de cause, il ne faut pas oublier que la franc-maçonnerie est à ses yeux un Ordre essentiel, qu’il n’entend pas l’abandonner malgré ses déboires auprès de la Grande Loge de France et des autres loges de Bordeaux. Il a seulement tendance pendant les cinq dernières années de sa vie à distinguer la maçonnerie centrée sur sa personne et qu’il juge la seule vraie, et celle pratiquée dans les autres loges ou chapitres, qu’il déclare apocryphe.

Donc, on peut considérer que son système est imaginé à partir de deux courants, d’un côté la franc-maçonnerie classique même s’il la rejette vers 1766, d’un autre côté la kabbale, juive ou chrétienne, voire juive et chrétienne ?

C’est cela. Il n’est pas opportun ici d’entrer dans les nuances entre les pensées théologiques juives et chrétiennes, et j’insiste sur les pluriels à chaque fois, pour reconnaître dans son unique ouvrage publié longtemps après sa mort, le Traité de la Réintégration des êtres, une influence très nette de la littérature kabbalistique. Cependant, comme avec les grades maçonniques, la théorie qu’il s’en fait comprend également des extrapolations ou des interpolations de son crû. En usant d’un anachronisme, je le définis comme un innovateur poussé par une pensée systémique. L’usage qu’il fait de la numérologie et de la géométrie, surtout, vise à établir des liens de correspondance ou de concordance entre les différents éléments de sa conception de l’univers. Tout doit être en lien avec tout. Quand le lien ne paraît guère évident dans les textes dont il s’inspire, il en fabrique un. Cela ne doit guère surprendre puisqu’il fonctionne du même coup à la façon des exégètes qui l’ont précédé. Cependant, quand c’est le cas, le côté artificiel de son travail se devine aisément.

Là-dessus, il me faut mettre un bémol. Martinès s’inspire aussi beaucoup du figurisme qui agitait à son époque les sphères des docteurs en religion. Les jansénistes et les jésuites, surtout les premiers, considéraient que les événements les plus remarquables de l’Ancien Testament devaient s’interpréter comme marquant chacun à sa façon la répétition d’une même scène, savoir celle de la félicité, de la chute dans la peine et la douleur, puis de l’effort accompli pour obtenir le pardon de Dieu et la réintégration en son giron. Sous des aspects variés, cette figure était donc pour eux celle qu’un bon chrétien devait méditer pour faire le choix de sa propre conduite. Un autre mot servait à caractériser cette approche méthodologique, celui de type, et Martinès l’emploie souvent. Son Traité est, de ce point de vue, une typologie. L’intention axiale est de montrer que le Christ est le type le plus accompli du rédempteur, du réparateur. Avant lui, il y a eu d’autres prophètes. Mais le Christ est celui qui achève en quelque sorte la longue fresque des figures. C’est d’ailleurs ce que disaient avant Martinès certains kabbalistes chrétiens, mais pas juifs bien sûr.

Vous dîtes par ailleurs que Martinès de Pasqually peut être considéré comme à l’origine du Régime Écossais Rectifié. N’est-ce pas un raccourci discutable ?

Il va de soi qu’en limitant le champ des investigations à l’œuvre théorique et à la pratique de Martinès Pasqually, on ne peut pas adopter ce point de vue. Martinès n’a jamais envisagé quoi que ce soit qui aille dans ce sens. Pour lui, l’Ordre des Élus Coëns est conçu pour perdurer sans changement après lui. Son systémisme fait une sorte de pari sur un avenir où ses disciples seraient dans une posture d’imitation fidèle et respectueuse, et ainsi de suite de génération en génération. D’où d’ailleurs son ambition d’investir son propre fils de sa propre succession après sa mort. Cependant, avant même que cette mort ne le frappe, en 1774, l’un de ses plus fameux disciples, Jean-Baptiste Willermoz, commence à faire un pas de côté en lorgnant vers la Stricte Observance d’Allemagne qui se définit déjà comme issue d’une réforme radicale de la franc-maçonnerie traditionnelle. Willermoz y adhère alors, mais déçu en peu d’années par ce qu’il y trouve, il décide d’y introduire ce qui à ses yeux constitue la principale richesse de la doctrine martinésiste, savoir la spiritualité étayée par la doctrine de la réintégration. Dès lors ce qu’on appelle aujourd’hui le Régime ou le Rite Écossais Rectifié est bel et bien la résultante de la Stricte Observance et de l’Ordre Coën. Willermoz emprunte de ces deux côtés les matériaux ce qui lui servent bâtir l’Ordre des Chevaliers Bienfaisants de la Cité Sainte. Voilà donc comment s’ouvrent les portes du R.E.R.

Une dernière question, si vous permettez. Vous dîtes que d’autres biographes se sont déjà penchés sur le personnage. Ils ont exploité eux-mêmes les documents auxquels vous vous référez. En quoi votre lecture apporte-t-elle du neuf, de l’inédit ?

Rester modeste est un impératif. J’ai dit tout à l’heure dans quelle estime je tiens le travail réalisé par Michelle Nahon, longuement mûri d’ailleurs par une trentaine d’années de recherches patientes, avec l’aide amicale de Maurice Friot, entre autres. Mais j’ai dit aussi que j’entendais problématiser Martinès de Pasqually sous un angle de vue personnelle. Il y a donc dans mon livre une mise en contexte différente de celles adoptée par mes confrères du passé ou du présent. Mais il y a également l’usage de documents inédits ou méconnus. Par exemple, Martinès de Pasqually a été deux fois marié. On connaît sa seconde femme, et pas la première. Or, s’il n’est pas encore possible d’identifier complètement celle-ci, on peut quand même savoir quel était son réseau familial, à partir de quoi on comprend mieux plusieurs initiatives de Martinès soit à Toulouse, soit à Paris. À Toulouse, il apparaît d’ailleurs plus tôt qu’on le pense, comme le prouve un document totalement ignoré jusqu’aujourd’hui. Je crois aussi avoir définitivement résolu l’énigme de son deuxième successeur qui, après sa mort, sera en charge des destinées de l’Ordre Coën mais le sabordera avec plus ou moins de désinvolture, non sans être irrité par les déviations de Willermoz. Vous savez qu’en histoire il suffit parfois d’introduire un élément nouveau dans un récit pour en changer considérablement la perspective. J’espère d’ailleurs que les lecteurs réagiront et me feront part de leur opinion.


René Guénon et la Tradition primordiale

Livre en souscription jusqu'au 15 mars 2017

René Guénon et la Tradition primordiale

La nature de la fameuse « Tradition primordiale » qui occupe une place centrale à l’intérieur de l’œuvre de René Guénon, de par les nombreuses questions qu’elle soulève, pose d’évidentes difficultés dans ses principales affirmations pour ceux qui sont rattachés aux voies initiatiques issues de l’Illuminisme chrétien.
En effet, la conception de René Guénon s’oppose directement à la doctrine du Régime Écossais Rectifié, fondé par Jean-Baptiste Willermoz (1730-1824), qui rappelle que, dès l’origine, de par la division religieuse qui s’opéra entre Caïn et Abel, il n’y a pas une « Tradition », mais deux, ce qui signifie deux « transmissions » antagonistes, deux « initiations » et deux « dépôts spirituels » qui portent, certes, le même nom (tradition), mais n’ont pas du tout le même contenu, ni la même finalité ; la tradition de Caïn ne pouvant se réclamer que d’une origine babélienne qui, outre son caractère réprouvé, ne possède qu’une antériorité limitée à la période post-diluvienne, alors que seule la Tradition des « élus de l’Éternel » par Abel, est en mesure de se prévaloir du titre de « primitive ».
De ce fait, le concept guénonien de « Tradition primordiale », de par son aspect univoque problématique, obligeait à ce que soit enfin effectué un examen attentif des affirmations soutenues par René Guénon à la lumière de l’ésotérisme chrétien, afin de comprendre pourquoi le Régime Écossais Rectifié, s’appuyant sur l’enseignement de Martinès de Pasqually (+ 1774) - suivi en cela par les disciples de Louis-Claude de Saint-Martin (1743-1803) -, ne détient aucunement sa légitimité d’un « rattachement » à une tradition placée sous l’autorité d’un prétendu « Roi du Monde » régnant à l’intérieur du royaume souterrain de l’Agarttha, mais, de par sa fidélité à l’authentique « Tradition divine », celle qui, révélée et sainte, œuvre silencieusement depuis Abel, Seth, Énoch, Elie, Noé, Melchisédech, Moïse et Zorobabel jusqu’au Messie, à la contemplation et méditation des mystères célestes, travaillant, avec amour, à la défense de la sainte religion du Divin Réparateur : ad Majorem Dei Gloriam.

lundi 23 janvier 2017

ARBRE D'OR eBOOKS PRESENTE

Titre Auteur
Constitutions de l'ancienne confrérie Écrit par ANDERSON James
Cours oral de franc-maçonnerie symbolique en douze séances Écrit par CAUCHOIS Henri
Cours pratique de franc-maçonnerie, cahier no 4 Écrit par CHEMIN DUPONTÈS Frère
Cours pratique de franc-maçonnerie, cahier no 5 Écrit par CHEMIN DUPONTÈS Frère
De l'origine de la franc-maçonnerie Écrit par PAINE Thomas
De la maçonnerie occulte et de l'initiation hermétique Écrit par RAGON Jean-Marie
Des erreurs et de la vérité Écrit par SAINT-MARTIN Louis-Claude de
Dieu et le monde Écrit par GOETHE Wolfgang Johann von
Doctrines des sociétés secrètes Écrit par DELAAGE Henri
Ecce homo Écrit par SAINT-MARTIN Louis-Claude de
Essai sur la secte des illuminés Écrit par LUCHET Jean-Pierre-Louis
Essais sur les signes et sur les idées Écrit par SAINT-MARTIN Louis-Claude de
Histoire du Grand Orient de France, tome 1 Écrit par THORY Claude-Antoine
Histoire du Grand Orient de France, tome 2 Écrit par THORY Claude-Antoine
Histoire du Grand Orient de France, tome 3 Écrit par THORY Claude-Antoine
Histoire pittoresque de la franc-maçonnerie et des sociétés secrètes anciennes et modernes Écrit par BÈGUE-CLAVEL François-Timoléon
L'étoile flamboyante Écrit par TSCHUDI Théodore-Henri de et BARDOU-DUHAMEL Charles-Louis
L'homme de désir Écrit par SAINT-MARTIN Louis-Claude de
L'illuminisme en Russie Écrit par MAISTRE Joseph de
L'invisible dans la Franc-maçonnerie Écrit par LEADBEATER Charles Webster
La philosophie mystique en France à la fin du XIIIe siècle Écrit par FRANCK Adolphe
La très sainte Trinosophie Écrit par SAINT-GERMAIN Comte de —
La vraie maçonnerie et la céleste culture Écrit par FABRE D’OLIVET Antoine
Le christianisme sans mystères Écrit par TOLAND John
Le compagnonnage Écrit par MARTIN SAINT LÉON Emile
Le crocodile Écrit par SAINT-MARTIN Louis-Claude de
Le ministère de l'Homme-Esprit Écrit par SAINT-MARTIN Louis-Claude de
Le nouvel homme Écrit par SAINT-MARTIN Louis-Claude de
Les enseignements secrets de Martinez Pasqualis Écrit par BAADER Franz von
Les origines du rituel dans l'Église et dans la maçonnerie Écrit par BLAVATSKY Helena Petrovna
Les plus secrets mystères des hauts grades de la maçonnerie Écrit par Anonyme
Les précurseurs de la franc-maçonnerie au XVIe et XVIIe siècle Écrit par JEANNET Claudio
Les sociétés secrètes et leurs crimes depuis les initiés d'Isis jusqu'aux Francs-maçons modernes Écrit par BARON André (DASTÉ Louis)
Manuel du franc-maçon Écrit par BAZOT Etienne-François
Martines de Pasqually, sa vie, ses oeuvres Écrit par PAPUS
Martinisme et franc-maçonnerie Écrit par PAPUS
Pantheisticon Écrit par TOLAND John
Plan de réforme de la société des Francs-maçons Écrit par MAISTRE Joseph de
Rituel de la maçonnerie égyptienne Écrit par BALSAMO Giuseppe, Comte de Cagliostro
Saint-Martin, le philosophe inconnu Écrit par MATTER Jacques
Tableau naturel des liens qui existent entre Dieu, l'homme et l'univers Écrit par SAINT-MARTIN Louis-Claude de
Traité de la réintégration des êtres Écrit par PASQUALLY Martines de
Tuileur expert Écrit par Anonyme
Vocabulaire des francs-maçons Écrit par BAZOT Etienne-François

dimanche 22 janvier 2017

NANCY LE 23/01/2017 UNE CONFERENCE SUR L' ALCHIMIE

L'alchimie par Christian Montesinos
S'il est une science mystérieuse, c'est bien l'alchimie. Son attrait en constitue un des premiers mystères. De nos jours encore, le nombre de ses disciples est toujours aussi grand. La littérature consacrée à cette cience antique est plus qu'abondante.
Comment expliquer une telle prolifération et un tel attrait ? S'agit il de faire de l'or ? S'agit il d'obtenir la vie éternelle ? De posséder des pouvoirs nouveaux ? Plus que l'or, elle exerce son pouvoir fascinant parce qu'elle ouvre les portes de la Nature tout entière et propose une vision universelle et symbolique de la connaissance.
Christian Montésinos est un écrivain et historien des symboles, mythes, religion antique et de l'ésotérisme. Son ouvrage majeur est le Dictionnaire de l'Alchimie et des alchimistes. Il est également conférencier sur des thèmes tels que l'histoire antique, le symobolisme, l'art et le symbolisme religieux, la mythologie. Il est considéré comme l'un des spécialistes francais de l'alchimie, organisée par la Librairie des Oiseaux et présentée par Christian Montesinos, auteur du Dictionnaire de l'Alchimie et des alchimistes.

Publics : Tout publics 

Lieu : MJC Pichon 
Catégories : Conférences - débats 
Type : Conférences - débats 

A partir du : 23/01/17 
jusqu'au 23/01/17 
Horaires : 20h 

vendredi 20 janvier 2017

GRAND ARMORIAL DES CHEVALIERS BIENFAISANTS DE LA CITE SAINTE

CONTENANT PAR ORDRE PROVINCIAL ET CHRONOLOGIQUE

les Noms d’Ordre, Blasons, Devises, Inscriptions, Grades,
Qualités civiles & maçonniques, avec les Biographies, de Chevaliers Templiers de la Stricte Observance & de Chevaliers Bienfaisants de la Cité Sainte, du XVIIIe siècle au Premier Empire, des trois Provinces de France.

LE TOUT NOUVELLEMENT DRESSE
& mis en lumière par Thomas de la Sore

TIRAGE LIMITE A 300 EXEMPLAIRES
Il ne reste plus que 143 exemplaires

Prix public : 55 €
Prix à la souscription : 45 € (jusque fin février)








Présentation de l'ouvrage

Durant le troisième quart du XVIIIe siècle, plusieurs francs-maçons français s’intéressent de près à la « Stricte Observance », Ordre maçonnico-chevaleresque d’origine allemande, réputé pour sa belle ordonnance et le sérieux de ses connaissances. Plusieurs frères de Strasbourg s’y font recevoir, suivis par des frères de Lyon et de Montpellier.

Mais rapidement, les chevaliers français cherchent une certaine autonomie et adaptent les pratiques de l’Ordre allemand. Après seulement quelques années d’appartenance, ils décident en 1778, lors du Convent national de Lyon, de prendre une large autonomie vis-à-vis de la Stricte Observance. Ils créent notamment l’« Ordre des Chevaliers Bienfaisants de la Cité Sainte » et décident d’y perpétuer la plupart des usages du système allemand, comme celui d’attribuer à ses Chevaliers des noms, blasons et devises d’Ordre.

Le présent Armorial est le fruit d’une étude minutieuse de l’histoire de francs-maçons français ayant appartenu à l’un ou l’autre de ces deux Ordres, du XVIIIe siècle jusqu’au premier Empire. Sur la base de sources nombreuses et variées (plus de 500 manuscrits, ouvrages et imprimés), l’ouvrage rassemble au final, pour les trois Provinces françaises (Auvergne, Occitanie, Bourgogne), en plus des états civils et des états d’Ordre, les notices biographiques de plus de 120 chevaliers, frères et servants de ces deux Ordres.

Si l’histoire de quelques-uns de ces membres est bien connue des francs-maçons pratiquant aujourd’hui le Rite Ecossais Rectifié, il s’avère que l’histoire de la majorité des premiers Chevaliers Bienfaisants leur est complètement méconnue, voire inconnue. Ainsi, cet Armorial leur fournira une nouvelle lecture, originale et fort documentée, de l’histoire des Loges réunies et rectifiées, par l’histoire de l’ensemble de ses membres.

L’Essai abrégé, qui figure en deuxième partie de l’ouvrage, a quant à lui pour but de leur faire connaître les usages héraldiques, aujourd’hui oubliés, des Chevaliers de ces ordres. Car, force est de constater, que les pratiques d’aujourd’hui diffèrent grandement de celles des origines… et qu’elles mériteraient peut-être d’être retrouvées…


Table des matières

Télécharger la table des matières précise [à télécharger, format pdf]

Description sommaire de la table des matières :

Remerciements
Préface de Pierre Mollier [à télécharger, format pdf]

Partie I - L'Armorial
Introduction
Armorial des blasons institutionnels
Armorial des Chevaliers de la Ve Province
Armorial des Chevaliers de la IIe Province
Armorial des Chevaliers de la IIIe Province

Partie II - Essai abrégé sur la Science du blason des Chevaliers
Avertissement
L'art héraldique et la Franc-Maçonnerie
L'identité d'ordre
Conclusion

Postface de Roger Dachez [à télécharger, format pdf]


Description

Auteur : Thomas de la Sore
Pages : environ 330
Dimensions du produit : 24 x 28 cm
Poids : 2,1 kg
Editeur : auto-édition de l'auteur
ISBN : 978-2-7466-9758-4
Tirage : 300 exemplaires
Impression : en couleurs
Expédition : voie postale
Date de sortie : 1er trimestre 2017
Prix souscription : 45 euros
Prix public : 55 euros

http://lamidelarose.fr/grand-armorial-cbcs/



mardi 17 janvier 2017

sur EBAY.: « Collection "Œuvres majeures", cette collection propose des fac-similés des éditions originales des œuvres de Louis-Claude de Saint-Martin

« Collection "Œuvres majeures", cette collection propose des fac-similés des éditions originales des œuvres de Louis-Claude de Saint-Martin. Chaque volume comprend une introduction et des notes de Robert Amadou.
Véritables livres de collection, il s’agit d’une édition réliée, dotée d’une couverture en toile bleu et de titres or. »
Source : http://www.philosophe-inconnu.com/les-editeurs-des-oeuvres-de-saint-martin/

  •  I [1975]– Des erreurs et de la vérité (fac-similé éd. de 1775)
    + Ode sur l’origine et la destination de l’homme (1781) 
  • II [1980] – Le Tableau naturel des rapports qui existent entre Dieu, l’homme et l’univers  (fac-similé éd. de 1782)
    Discours sur la meilleure manière de rappeler à la raison les nations livrées aux erreurs et aux superstitions (1783)
  • III [1980] – L’Homme de désir (fac-similé éd. de 1802)
  • IV [1986] – Ecce homo  (fac-similé éd. de 1792)Le Nouvel Homme (fac-similé éd. de l’an IV, 1792)
  • V [1990] – vol. 1 – De l’esprit des choses, t. 1 (fac-similé éd. de l’an VIII, 1800)
  • V [1990] – vol. 2 – De l’esprit des choses, t. 2 (fac-similé éd. de l’an VIII, 1800)
    Controverse avec Garat  (fac-similé éd. de 1801)
  • VI [1995] – Le Ministère de l’homme-esprit (fac-similé éd. de 1802)
  • Oeuvres complémentaires, série II, tome 1 [1982] « G. Van Rijnberk - Martinès de Pasqually
  • Martinisme, martiniste, willermoz, Pasqually, élus cohens, élus coëns, rite écossais rectifié, régime écossais rectifié, franc-maçonnerie, illuminisme, Antoine Faivre, Robert Amadou, franc-maçonnerie occultiste, franc-maçonnerie templière, Jean Bricaud, Gnosticisme, Gnose, Eglise Gnostique, Papus, Maçonnerie égyptienne, rites egyptiens, Memphis-Misraïm, Kloppel, Ambelain, rose-croix,  Gérard Van Rijnberk etc.